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Manuels scolaires – ANNEXE 2. Il faut parler du terrorisme

1°)__Ne pas parler du terrorisme durant la Guerre d’Algérie est une faute. Comment lutter contre ce fléau aujourd’hui sans dire ce qu’il fut et d’où il vient ?

2°) Or, les manuels scolaires examinés répondent mal à cette exigence. Disons- le sans ambages ; ils y répondent très mal. Certains ne parlent absolument pas de terrorisme durant le conflit algérien. Ceci est un exploit. Ils préfèrent dénoncer le colonialisme, ou la torture (pratiquée par l’Armée française).
D’autres en parlent mais sans l’associer au FLN. Quelques- uns l’associent à l’OAS. Exclusivement.

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MANUEL NATHAN/ Terminales S/ Programme 2014

Il est certes regrettable que les manuels scolaires soient émaillés d’erreurs diverses. Disons-le : les bourdes pullulent. Continuer à en dresser le catalogue serait un exercice fastidieux et long, je préfère donc me concentrer sur la cause de cette situation et sur le traitement du problème du terrorisme.

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Manuel scolaire Hatier

Pris par des travaux intenses , j’ai tardé à me pencher sur le traitement du terrorisme dans les manuels scolaires souhaité par quelques uns de vous. Le choc n’en a été que plus rude:
J’ai sous les yeux le manuel Hatier destiné aux Terminales L/ES/S , je suis abasourdi.
Torture : Il n’est question que de cela sur 2 pages entières , 44 et 45. Bien entendu , il n’est question que de la torture pratiquée par des militaires français. Alors que tous les protagonistes de cette guerre l’ont mise en oeuvre. (FLN , Barbouzes , MNA, ETC…).On peut dénoncer la torture , mais , le faire sans rappeler le contexte terroriste est intellectuellement malhonnête . Le problème de la torture touche aux fondements mêmes de la civilisation occidentale et je ne peux l’évoquer pleinement ici . Je renvoie donc à mon article sur l’Affaire Audin disponible sur mon site . Pour faire simple , disons qu’il est légitime de s’interroger sur la torture . Si le terrorisme ne justifie pas la torture, celle ci ne saurait davantage justifier, à postériori , les méthodes du FLN . Camus , pour sa part, préférait parler des noces sanglantes du terrorisme et de la répression.
Au sujet de la torture , nous avons droit à Alleg , Ighilariz , Servan-Schreiber ,de Bollardière , R.Branche et naturellement Sartre. Je ne dirais pas qu’il n’y a qu’un son de cloche puisque précisément il y en a un autre : Paul Aussaresses , personnage trés controversé et dont le témoignage discuté tend à confirmer ceux qui précèdent . Pas un mot sur les débats passionnés de l’époque concernant l’emploi de cette torture. Pas un mot sur Camus , sur l’Eglise de France , sur les officiers qui se sont opposés à la torture etc….

Terrorisme : Le mot n’est pas employé une seule fois. Le FLN est complétement exonéré de ses exactions. Si c’est ainsi que l’on prépare les générations futures à lutter contre ce fléau , la France est mal partie.

Les historiens de la Guerre d’Algérie sont : Vidal-Naquet , R.Branche déjà citée, Mohammed Harbi et naturellement Stora. Pas la moindre allusion à la diversité des opinions sur ce point : Pervillé , Frémeaux , Lefeuvre , Jauffret , Vétillard , Jordi , Faivre , inconnus au bataillon.

Les malheurs des Pieds Noirs sont exposés par J. Roy , M.Cardinal et L’Association des PN Progressistes , un groupuscule sans représentativité mais chéri des media.

Je reviendrai sur tous ces points dans une étude plus détaillée .Ceci est ma réaction à chaud.

Jean Monneret.

Le terreau des terroristes

L’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo et de nos malheureux compatriotes juifs de la porte de Vincennes, nous a justement indigné, comme d’ailleurs une grande masse de Français, et, nous le condamnons. Notre peuple souvent manipulé, assoupi, chloroformé commençait à se réveiller d’un long sommeil. Le voilà désormais confronté à la réalité ultime, à l’aboutissement final du multiculturalisme et de l’immigrationnisme qu’on lui inflige depuis 40 ans.

Si, après les attentats, il ne s’était agi que de manifester contre le terrorisme en affirmant la volonté de lui résister, nous nous serions placé au premier rang, le 11 janvier. C’était sans compter avec le pouvoir politico-médiatique qui voulut récupérer toute l’opération.

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La Bataille d’Alger : Torture et Terrorisme

Il y a cinquante ans en pleine guerre d’Algérie, se livrait dans la capitale de ce pays, ce qu’on appela ensuite La Bataille d’Alger.

Cette Bataille s’est terminée par une victoire de l’Armée Française sur ce qu’il est convenu d’appeler le terrorisme. C’est donc un événement d’une grande portée historique. Soyons clairs cependant. Si nous avons choisi d’en parler ce soir, ce n’est pas dans l’esprit de commémorer cette bataille, mais dans celui de tirer des enseignements de ce qui s’est passé alors.

Ce que l’on appelle le terrorisme est en effet devenu aujourd’hui un phénomène planétaire. New York, l’Espagne, Londres, la France, l’Indonésie, Djerba en Tunisie, Dar-es-Salam en Tanzanie, Kaboul en Afghanistan, voici quelques uns des lieux où se sont déroulés ces dernières années, des attentats terroristes importants, graves par le nombre des victimes et leurs conséquences. Ceci justifie donc amplement l’adjectif planétaire que je viens d’utiliser.

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Petites réflexions sur le djihadisme

Nous apprenons au fil des media que quelque 900 jeunes français sont allés faire le djihad en Irak et Syrie. Notre pauvre patrie a donc le redoutable « honneur » d’être en tête des pays occidentaux par le nombre de ses enfants participant au Proche Orient à la sombre aventure de l’Etat Islamique.
Essayons de comprendre : tous les Musulmans vivant en France ne sont pas des fanatiques et c’est heureux. Néanmoins ceux qui vont faire le djihad se recrutent bien dans des milieux musulmans. Il est difficile de les confondre avec des Soeurs de la Charité ou des disciples de Gandhi. Comme la France abrite la plus forte proportion de Musulmans en Europe de l’Ouest, il n’est pas étonnant que sa frange djihadiste soit en proportion.
/ Il y a une explication complémentaire à ce nombre élevé de jeunes djihadistes partis de France. En plus des influences islamiques qu’ils ont pu subir dans certaines familles, dans certains quartiers, dans certaines mosquées ou sur certains sites internet, ils ont subi l’influence omniprésente, que dis-je, ubiquiste des media français les plus ordinaires .

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LE TERREAU DES TERROS

Nous sommes loin de tout savoir sur Mohammed Merah et sur sa sanglante équipée qui fit sept victimes dont trois enfants. Avec le temps, de nouvelles révélations seront faites qui surprendront sans doute. Un fait pourtant commence à s’imposer de manière irréfutable : un jeune homme issu de l’immigration s’est livré à un acte de terreur aux motivations politico-religieuses avérées. L’imprécatoire M.Merah n’a guère invectivé contre la montée du chômage ou des discriminations. Pour justifier ses actes, il s’est référé au conflit du Moyen-Orient, à l’expédition israélienne sur Ghaza, à la présence militaire française en Afghanistan et à l’interdiction du voile intégral.

Pourtant, quand il est mort, une grande partie des media s’est efforcée de gommer les motivations exprimées de son acte pour y substituer une pure causalité sociale.
L’accent fut mis sur le sort tragique des jeunes issus de l’immigration, sur leur aliénation, sur leur manque de perspectives dans une société barrée par l’horizon grisâtre du chômage. Bref, nous fûmes plongés dans ce qui s’appelle la culture de l’excuse. Elle se double de la politique de la culpabilité en direction des citoyens français.
La palme pourrait revenir au New York Herald Tribune qui écrivit le 30 mars : « Ce n’est pas Al Qaïda qui a créé Mohammed Merah, c’est la France. » Manière de dire : la responsable c’est la société française et ses injustices. Le journal américain reprenait d’ailleurs la phrase d’un des camarades de classe du terroriste.
Certes, il n’est pas prouvé que Merah fût un agent d’Al Qaïda. Il est cependant impossible de passer sous silence les influences islamistes qui ses sont exercées sur lui, bien que les media les aient édulcorées et atténuées au maximum. On sait néanmoins qu’il s’est radicalisé en prison en lisant la Coran ; qu’il avait, nous dit-on ,un frère salafiste qu’il a rencontré en Egypte, dans une école coranique où il séjournait. Ajoutons qu’il a voyagé en Syrie, en Turquie, en Afghanistan, au Liban, tous pays où la mouvance islamiste est bien représentée. Malgré cela cet aspect de la personnalité du tueur fut minimisé. Nombre de journalistes ont préféré souligner son côté loup solitaire. En somme ,tout s’est passé comme si les media ne voulaient pas trop inquiéter le français moyen.
Rares finalement furent les commentateurs comme Ivan Rioufol qui mirent les pieds dans le plat, par exemple dans sa tribune du 30 mars au Figaro : « La majorité des Français musulmans ne peut que se sentir horrifiée et déshonorée par cette barbarie commise au nom d’Allah. Pour autant, le feu de l’islamisme couve dans les cités. Pour certains, Merah est devenu un héros. Des pages Facebook dédiées à sa mémoire ont dû être fermées. Des professeurs n’ont pu faire respecter à leurs élèves la minute de silence en mémoire des victimes. Des enseignants reconnaissent dans leur classe l’ancrage des sentiments anti-juifs. »
Peut-on dès lors avancer qu’il y a deux analyses du cas Merah ? Selon l’une, il serait un produit de ces cités sensibles où le manque de perspectives jette les jeunes dans la désespérance. Selon l’autre, il serait le produit de la vague islamiste venue du le Proche-Orient jusqu’à nos rivages européens
En fait, chacun comprendra qu’opposer ces deux types de causalité est artificiel. Les 2 analyses que nous venons d’évoquer n’ont rien de contradictoire. Comme l’a dit également Rioufol, le 28 mars : « Une société qui produit un tel monstre est malade mais une religion qui enfante un tel culte de la mort est aussi une religion malade. » Tout est dit.
Entasser des immigrés par millions dans des cités plus ou moins sordides où le travail et l’opportunité de progresser socialement sont rares ne peut rien donner de bon. Que sur ce terreau se répandent des influences politico-religieuses très dangereuses est une évidence qui crève les yeux. Ces influences se répandent d’ailleurs là parce que l’ambiance politico-religieuse importée par la nouvelle immigration musulmane les favorise. Voilà une autre évidence aveuglante. Dans leur majorité, les média français se refusent à l’admettre. Point n’est besoin cependant d’être un grand sociologue pour comprendre que la porosité de nos banlieues à l’islamisme vient de ce qu’elles sont largement musulmanes. Tous les musulmans ne sont pas des islamistes et c’est heureux. Mais rien ne garantit qu’il en sera toujours ainsi. En fait, les banlieues sont des bombes à retardement.
Chômage plus islamisme, voilà en effet une combinaison détonante. Reste à éviter qu’elle n’explose. Pour cela, rien n’est plus important que d’empêcher les média audiovisuels de provoquer la mise à feu.
J’ignore à quelle stratégie répond le déversement sur les ondes françaises, depuis 20 ans, d’une propagande calquée sur celle du FLN algérien, mais c’est un fait, nous y avons droit et massivement. Depuis deux décennies, et avec une intensité redoublée par le cinquantenaire de l’Indépendance, les grands média nous servent à propos de l’Algérie et de la Guerre d’Algérie, une rhétorique systématiquement anticoloniale. Au point qu’elle pourrait passer telle qu’elle à Radio-Alger : dénigrement inlassable de la colonisation, dénigrement de l’Armée française durant le conflit, édulcoration des crimes de la rébellion et « oubli » des souffrances de diverses catégories de populations algériennes de l’époque. C’est là une pure folie.
A l’occasion du cinquantenaire, c’est un déferlement de productions biaisées, de débats truqués et de propagande anti-française. Certains journalistes et « historiens » nous servent cette soupe « agrémentée » de quelques ingrédients plus ou moins subtils, mais c’est bien de la soupe FLN qu’il s’agit : éloge déguisé du terrorisme, éloge de certains terroristes, accusations démesurées contre la colonisation et l’oeuvre françaises en Algérie, accusations démesurées contre notre Armée. Ceci ne peut se faire qu’avec la connivence de hautes autorités engagées dans un sombre rapprochement avec Bouteflika et consorts.
Ceux qui agissent ainsi prennent une lourde responsabilité.
Une fois de plus : Caveant Consules !
Chômage+islamisme+propagande FLN, que voilà une formule explosive au sens propre du terme ! En inondant les banlieues d’une propagande anti-française, on prend le risque d’y créer des terroristes par centaines.
A continuer de la sorte, les loups solitaires à la Merah ne tarderont pas à chasser en meute.
JEAN MONNERET
11 avril 2012

LE FLN FUT TERRORISTE

Mme Nicole Guiraud a perdu un bras en automne 1956 à la suite d’un attentat commis par le FLN au Milk-Bar à Alger. Elle a été invitée à témoigner au 7ème Collogue de l’Association Française des Victimes du Terrorisme à Paris. Fureur du FLN algérien qui craint d’être ainsi stigmatisé comme une organisation terroriste. Il a donc fait donner quelques associations satellites pour dénoncer l’invitation de Mme Guiraud.
A cette occasion, il est intéressant d’examiner l’argumentation employée par le FLN et ses sympathisants pour nier le caractère terroriste de son activité durant la guerre d’Algérie. Mme Flici, secrétaire générale de l’ONVT (Organisation Nationale algérienne des Victimes du Terrorisme) reproche à l’association française de ne pas faire de « distinction entre le terrrorisme et les actions de lutte pour la libération du peuple algérien du colonialisme criminel et barbare « . Un peu auparavant, elle avait écrit dans son communniqué: « En tant que fille de chahid (cad de combattant du FLN tombé au combat) je n’accepterai jamais qu’on cite le FLN comme organisation terroriste alors que la lutte armée durant la guerre de libération était sacrée et noble… »
IL Y A LA UNE CONFUSION CARACTERISTIQUE.

Je ne pense pas personnellement que la lutte du FLN était sacrée et noble. Mais peu importe en l’occurrence. Cette dame, elle, le croit. Il n’en demeure pas moins que son raisonnement repose sur un syllogisme grossier: La cause était sacrée et noble DONC les moyens utilisés ne peuvent pas avoir été ignobles. On pourrait sourire si la matière n’était grave. Car, la plus sacrée des causes (et celle du FLN reste ouverte à bien des contestations de ce chef) sera ,en tout état de cause, discréditée par le recours au Mal.
En d’autres termes,la fin ne justifie pas les moyens.
Il y a belle lurette que cette thèse a été réfutée dans notre vieille Europe par tous ceux, écrivains, prêtres, théologiens, philosophes qui se sont préoccupés de morale…….
Albert Camus leur a jadis prêté sa voix: « Quelle que soit la cause que l’on défend, elle restera toujours déshonorée par le massacre aveugle d’une foule innocente où le tueur sait d’avance, qu’il atteindra la femme et l’enfant. »
Nicole Guiraud est donc l’incarnation vivante du déshonneur du FLN. On comprend dès lors qu’il ne soit pas content.
Ceci est difficile à saisir par les soutiens du FLN. Il s’est même trouvé un allemand (dont il vaut mieux oublier le nom) pour juger inévitables les actions terroristes contre les Européens pendant le conflit algérien. Selon lui, la majorité de cette population soutenait le colonialisme; il était donc justifié de s’en prendre à elle. Laissons ce malheureux à ses horribles divagations.
Une certaine Mme Benhabylès, ex-ministre algérienne, a également publié un communiqué sur le même sujet. Elle, s’insurge: « Ils qualifient, dit-elle « nos résistants et moujahidines de terroristes« .
Or, le tueur qui sait d’avance qu’il atteindra la femme et l’enfant, et agit ainsi peut bien être appelé « résistant » par des idéologues, il reste un tueur.
La même dame pose plus loin une étrange question: « Dit-on de Jean Moulin qu’il était un terroriste? »
Non, évidemment, car J. Moulin n’a jamais commandé d’attentat comme ceux du Milk Bar, de la Cafétéria ou comme le massacre de Mélouza. La Résistance française a commis des erreurs. Elle n’a jamais eu recours au terrorisme en faisant périr sciemment des civils innocents visés en raison de leur origine ethnique ou religieuse.
JEAN MONNERET
1er août 2011

LE PORTEUR DE FEU DE BROADWAY

Bien des commentaires ont suivi l’attentat déjoué à New-york et l’arrestation de son concepteur: le nommé Faisal Shahzad. Beaucoup sont centrés sur sa personnalité et le fait qu’il était un citoyen américain apparemment bien intégré.
Le magazine Time a souligné un autre point: ce qui se serait passé si la voiture piégée avait explosé à l’endroit où elle se trouvait, au coin de Broadway et de la 45éme rue. Informons-nous.

« La voiture se serait transformée en un explosif liquide en ébullition. (En raison de la présence d’un fût de propane à l’intérieur) L’explosion n’aurait duré que quelques dixièmes de seconde mais elle aurait engendré une boule de feu susceptible de balayer tout le carrefour. L’onde de choc se serait répandue dans toutes les directions à une vitesse comprise entre 3.700 et 4.500 mètres par seconde. En rencontrant les parois des immeubles environnants, elle se serait répercutée 10 fois plus vite. Toute personne présente dans un rayon de 400 mètres, un alignement de 5 immeubles eût couru le risque d’être touchée par l’effet shrapnell de millions d’éclats de verre volants.
Beaucoup de ceux qui seraient morts auraient péri dans des conditions horribles. Un journaliste de Time familiarisé avec les ravages causés par les voitures piégées à Baghdad, explique que les victimes se retrouvent nues car la boule de feu fait fondre leurs vêtements en même temps que leur peau.
« Time Magazine. 17 mai 2010.
Chacun comprendra le caractère diabolique du terrorisme qui repousse les limites du crime et de la haine à des frontières encore indépassées. Ces hommes (puisqu’il s’agit d’hommes) Albert Camus les appelait Les Fils de Caïn. Rappelons encore une fois que les gens visés par ces actes sont des civils, passants, hommes, femmes, enfants, vieillards n’ayant aucune responsabilité politique ou militaire. Simplement visés pour leur appartenance à une nationalité, une race ou une religion.
Aussi est-il triste que toute une production cinématographique française passée,actuelle,et sans doute hélas future puisse faire l’éloge de gens qui,durant la Guerre d’Algérie,utilisèrent ces méthodes.Les responsables de cet état de choses devront des comptes aux futures victimes.
19 mai 2010