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Le pataouète, dictionnaire de la langue populaire d’Algérie et d’Afrique du Nord

Transportons-nous, pour commencer, dans le passé, et sur l’autre rive de la Méditerranée, dans le chatoiement exubérant du soleil et de la mer. Il y a un demi-siècle, vivait encore en Algérie un peuple européen nombreux, tenace, remuant qui ignorait qu’un cataclysme politique allait le terrasser et le déraciner à jamais. Un million d’hommes 1 originaires des contrées voisines : de France, d’Italie, d’Espagne, de Malte coexistait avec neuf millions d’Arabo-Berbères. Cette coexistence a pris fin, à l’été de 1962, dans les horribles convulsions d’un drame sur lequel nous ne reviendrons pas.

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Le livre blanc de l’armée française en Algérie

Quarante ans après la fin de la guerre d’Algérie, l’armée française est aujourd’hui mise en accusation. Lancée par le parti communiste, soutenue par les anciens porteurs de valises, les professionnels de la repentance et leurs relais, une campagne de presse d’une violence inouïe vise à mettre au pilori ceux qui ont dû, dans des circonstances dramatiques, assumer la responsabilité du rétablissement de l’ordre face au terrorisme.

A cette nouvelle offensive contre l’honneur de l’armée française, il n’est qu’une réponse, celle de la Vérité. C’est elle qu’ont cherché à retracer, dans sa complexité, les historiens, les journalistes et les témoins de l’époque qui se sont associés, à l’initiative d’un groupe d’officiers de réserve, pour réaliser ce  » Livre Blanc de l’armée française en Algérie « . Il ne masque rien des cruautés de l’époque, et des nécessités d’une guerre contre un ennemi sans visage. Il s’est efforcé de s’en tenir aux faits, en les éclairant par les circonstances, dans le contexte politique et militaire créé par la guerre révolutionnaire conduite par le FLN. En le lisant, on en revivra les principales étapes, on se remémorera quelques vérités occultées (sur les crimes de l’ennemi, les épurations à l’intérieur du FLN, ou l’affreux massacre des harkis après l’indépendance de l’Algérie), on mesurera l’ampleur des cas de conscience qu’eurent à affronter soldats et officiers. On comprendra surtout que l’armée française n’a en lien à rougir de la façon dont elle mena une guerre qu’elle n’avait ni voulue ni choisie et où elle donna, dans le sang et les larmes, le meilleur d’elle-même. Ce livre voudrait donner à tous ceux qui ont été blessés par l’injustice des calomnies répandues sur elle un instrument de combat. Il s’adresse aussi aux nouvelles générations. Pour qu’il ne soit pas dit que la désinformation a eu le dernier mot.

Le martyre oublié des chrétiens chaldéens

Les persécutions anti-chrétiennes jalonnent l’actualité des cinq continents, et l’on oublie souvent outre arméniens, coptes et chrétiens du Maghreb islamique, le sort des chrétiens de Turquie.

Déportations, massacres émigration forcée, beaucoup d’entre eux ont trouvé refuge en France où ils continuent de témoigner de leur foi et de leurs traditions. Jean Monneret les a rencontrés, écoutés et s est attaché ici à mettre en valeur l’histoire glorieuse et tragique de ces populations chrétiennes de Mésopotamie. Une enquête humaine et spirituelle bouleversante sur ce génocide silencieux.

La désinformation autour du film Hors-la-loi

Le film Hors-la-loi nous est donné comme une « oeuvre » franco-belge-tuniso-algérienne. Que voilà un bizarre conglomérat ! En précisant que cette « oeuvre » a été financée à 40 % (et même 60 % selon certaines sources) par la France. Ce qui est un peu violent quand on sait que ce film est un procès à charge et un procès truqué de bout en bout  contre la France.

Le but de ce livre est donc de démontrer, textes et documents à l’appui, point par point les mensonges, les forgeries, les grossières erreurs historiques d’un film qui n’est qu’une grossière machine de propagande algérienne. Que le FLN et Bouteflika trouvent ça épatant, pourquoi pas ? Que la France ait payé pour se faire cracher dessus et diffuse ce cri de haine sur nos écrans passe l’entendement.

Vivre à Alger – La Guerre et la Paix dans l’Algérie des Français 1958-1962

Alger 1958-1962. Des oeuvres humaines qui paraissent dressées pour l’éternité s’effondrent soulevant désarrois et révoltes. Les plus grandes et les plus belles civilisations, à leur crépuscule, peuvent être pulvérisées et balayées comme du sable fin. En quelques mois, en quelques jours parfois.

Délaissant pour un temps les études historiques, Jean Monneret a choisi de nous montrer la destruction d’une société qui passe, en un étroit laps de temps, des plus grands espoirs à une fin apocalyptique, sur fond de machiavélisme et de violence. Trois amis et une jeune femme dont les destins s’entrecroisent vont vivre l’écroulement d’un monde. Ce récit historique retrace bien plus qu’un épisode passé d’une tragédie oubliée par le plus grand nombre ; il montre la fragilité des civilisations et des empires, la légèreté et la précarité de l’humaine destinée, le pouvoir rédempteur de l’Amour et de la Spiritualité au temps des épreuves.

Une ténébreuse affaire : la fusillade du 26 mars 1962 à Alger

Le 26 mars 1962 à Alger, une foule de Français d’Algérie manifesta contre l’action des forces de l’ordre dans le quartier périphérique de Bab-el Oued. Plusieurs sections du 4ème R.T . leur faisaient face et leurs tirs firent plusieurs dizaines de morts dans leurs rangs.

Cet événement dramatique sans aucun équivalent dans l’histoire récente de la France a précipité l’exode des Européens d’Algérie vers la France métropolitaine. Peu d’ouvrages ont tenté de faire la lumière sur cet incident gravissime. Un silence quasi complet continue tout au contraire de régner tandis que la presse bien-pensante se tait sans vergogne.

Dans ce livre nous avons tenté d’éclairer les épisodes qui sont à la source du drame tout en analysant la tortueuse machination qui est à l’origine de ce massacre délibérément ignoré par la France officielle.

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=28349&razSqlClone=1

La guerre d’Algerie en trente-cinq questions

Les conséquences de la guerre d’Algérie pèsent lourdement, aujourd’hui encore, sur la société française.
La présence de plusieurs centaines de milliers d’immigrés n’est qu’un aspect de cette situation.

La manière dont ce conflit fut terminé, – il serait aventureux d’écrire : « réglé » – , a entrainé des tensions et des ruptures qui ont durablement ébranlé et fragilisé notre société. La curieuse et irresponsable habitude de nos media audio-visuels de déverser sur nos écrans une vision biaisée de cette guerre, calquée sur la propagande « anticoloniale » des Algériens . du FLN, fait courir le risque d’entretenir dans les banlieues un ressentiment profond pour le pays d’accueil. La connaissance de cette épisode de notre histoire est très faible dans la population en général et, évidemment, chez les jeunes en particulier.

C’est pourquoi nous nous sommes efforcé dans ce livre d’expliciter la génèse et le déroulement de ce conflit. Il est indispensable pour cela de se pencher sur l’histoire du nationalisme algérien, les manifestations de l’Islam sur ce territoire et l’ensemble de son histoire récente. En défendant la vérité historique, nous sommes certain de contribuer à une meilleure compréhension des uns et des autres et pourquoi pas à attenuer les douleurs et les souffrances que ce conflit a léguées.

https://www.youtube.com/watch?v=7kKeLYWN758

La tragédie dissimulée – Oran, 5 Juillet 1962 – Prix Norbert CEPI 2006

« comme à l’accoutumée, le matin du 5 juillet 1962, j’entrepris ma tournée de ramassage…Il était environ 11 heures, j’étais sur le chemin du retour aux buanderies. Arrivé devant la morgue, je n’en cru pas mes yeux devant le carnage. Là, devant moi, une camionnette civile etait chargée de corps d’Européens sans vie, empilés les uns sur les autres et ramassés en ville quelques temps auparavant.  » Ainsi témoigne Antoine Romero. A Oran, le 5 juillet 1962, jour choisi pour célébré dans la liesse l’indépendance de l’Algérie, des centaines d’Européens furent enlevés et tués. Et les troupes françaises, encore présentes dans la ville, sont restés l’arme au pied. Comme le leur avait ordonné le président De Gaulle. Cete journée poussera à l’exil des milliers de gens. Pourtant, pendant des décennies, l’évènement sera occulté soigneusement des deux côtés de la Méditerranée.

S’appuyant sur des archives militaires inédites, des documents internes de la Croix-rouge et de nombreux récits de survivants, Jean Monneret révèle tous les tenants et les aboutissants de cette tragédie dissimulées.

Revue de presse (cliquez pour afficher) :

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La tragédie dissimulée - Oran 5 juillet 1962

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